A la fois curieux et inquiet, j'entre brusquenment. D'un coup, trois visages se braquent sur moi. Mon père, rougi par la forge (ou l'alcool, je ne veux pas le savoir) parait presque honteux. Lentement, je détache mon regard de l'auteur de mes jours et suis attiré par les deux hommes se trouvant dans la même pièce. Je les détaille et m'aperçois qu'ils portent les couleurs du Roy, se sont donc des soldats. Leurs costumes pourpre et noir, immaculés, sont aussi nets que leurs visages. Sur ces derniers figurent un sourire presque... inquiétant.
Plus qu'intrigué, je n'ose ouvrir la bouche. Un des deux hommes s'en chargent à ma place sans tarder.